Mes excuses
Par Jérôme le lundi 15 septembre 2008, 00:10 - you and me - Lien permanent
Un billet rapide, consécutif au post précédent. Ce dernier était sans doute
inopportun, il n'avait pas lieu d'être dans cet univers virtuel, et fut plus la
conséquence d'un coup de sang que d'une vraie envie de partager. En outre, il
ne répondait guère aux objectifs qui furent fixés dans le blog depuis sa
création : une respiration, un encouragement, une ouverture, un peu
d'humour et de culture, si cela est possible. Sans doute ces pages ont-elles
servi de dérisoire défouloir, mais là n'aurait pas dû être l'objectif. Les
lecteurs ne viennent pas ici pour subir une logorrhée verbale et passablement
dépourvue d'arguments, j'ai pu m'en rendre compte à la lecture enrichissante
des commentaires. Sans doute cela est-il une réminiscence de colères passées,
de questions demeurées sans réponses. Nous reprendrons un cours habituel par la
suite, plus détaché des choses, et, avant tout, nous parlerons d'amour, parce
que c'est finalement la seule chose qui vaille la peine. Quelques passages à
vide, sans doute, qui traduisent les derniers soubresauts du passé. N'en
parlons plus.
"Je ne dirai plus un mot de toi, mais ça va. Je ne dis pas que ça
m'enchantera, mais ça va. Mieux vaut taire le mal qu'on a quand l'autre s'en
va, je ne dirai plus un mot de toi, c'est mieux comme ça..."
Jane Birkin-C'est comme ça
Commentaires
Cher Jerôme,
tu n'as pas à t'excuser! Ton blog est comme chez toi et chacun est roi chez soi.
Je ne sais pas si un jour on a eu vraiment une communauté ou un esprit communautaire... Pendant que le Sida déferlait, avant les tri-thérapies, on a eu une illusion de communauté. Juste une illusion passagère!
Sans doute, il s'agit peut-être d'un idéal que je poursuis, mais qui risque d'aller de déceptions en déceptions... Merci de ton message en tous les cas
pareil que Clovis, tu n'as pas à t'excuser. après on adhère ou pas à ton avis. même si je n'approuve pas l'attitude de ce type, je pense que ça n'aurait provoqué une telle colère chez moi, peut-être parce que je ne me suis pas engagé comme tu l'as fait.